par Manon
Au creux de la marée, en murmure d’antan,
Résonne un chant lointain, un appel immobile,
Sous l'écume d'argent et la vague fragile,
Il demeure éternel, étrange vent d'autan.
Dans la brume d'un monde où pèse l'harmattan,
C'est un écho sans faille, une strophe subtile,
Une ode à l'espérance en onde vibratile,
Un reflet d'indicible, impalpable caftan.
La captive égarée a pleuré sans relâche,
Les mailles de fer-blanc furent cage bien lâche,
Prison impitoyable au tréfonds d'un cargo.
Elle ne chante plus, la baleine océane,
Cette immense rêveuse à la plainte indigo,
Mais sa grâce demeure en antique pavane.
Publié le 26/07/2025
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Commentaires sur le poème
3
Manon
Manon
La scène nous laisse rêveur
Jusqu'à cette dernière strophe tragique
À nous en fendre le cœur
Et ce tableau aux si douces couleurs
Qui me rappelle certains de mes clichés
Tu travailles avec ton cœur
Et ton plaisir est affiché
Merci pour ce poème
Merci pour ces mots, Loren !
Manon