par Okami
Brisant tes silences, au matin qui chavire,
l'aube s'habillant de saphir, encore fébrile,
des langueurs du temps qui semble défaillir,
aux railleries des aiguilles qui elles défilent.
En la danse subtile des moindres frissons,
ton corps dénudé semble vouloir s'exhiber,
puis s'offrir aux regards portés, à l'unisson,
sans même pouvoir t'embrasser, ni te toucher.
Vêtue de transparence, telle une douce étreinte,
en des fièvres infernales, alors sources de soupirs,
ainsi, caressant l'espoir, je t'écris des complaintes,
quand dans l'aurore naissante, tu dois alors fuir.
Publié le 08/07/2025
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