Spleen maritime

par Okami

Mes pas, se perdent, sur le sable, semant ma solitude,
sous un ciel ombragé, ou somnole encore le soleil,
le chœur de l'océan, m'offre son chant de certitudes,
quand tapit, l'ombre de l'azur, s'étend, vers son éveil.

Livrant alors, le trouble de la mer, au matin du levant,
quand inlassablement, j'observe déferler les vagues,
puis que la nuit désormais, s'efface, en s'en abreuvant,
des larmes salines versées, que la brise, ainsi revague.

J'aime venir, m'abreuver, de nos affriolantes ivresses,
les railles des goélands, venant ainsi briser le silence,
et en emportant avec eux, tout mes instants tristesse,
dans l'espoir qu'un jour, j'en expérimente l'excellence.

Empreint d'une déficience, dans un vent d'amertume,
l'écho du désir sommeillant, dans l'écrin de son âme,
son bruissement venant caresser, le sable des dunes,
puis, se noie en le bleu océan, des yeux d'une femme.

Publié le 31/12/2024

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