par Jossicus
Des fois je pense à toi.
Aussi souvent que je pense a dieux .
Puis j'me souvient que ca existe pas
Comme nous deux heureux
Puis enfin j'me convainc que toi sans moi c'est mieux
Puis qu'au final c'est sans doute plus sérieux
Avancer ou progresser ? Jamy y réfléchis
Pendant que chaque nuit je sombre, je fléchis
Puis, ce que je choisi est ce que je subis
Et ton esprit, lui se réfléchit dans chaque être
Mes rencontre, mes amis, mes découvertes
Tout me ramène à ce que je connais et chéri
Et j'ai conscience avec désarroi que ce que j'aime, lui a failli
Est-ce ma paresse, ton stresse, une disgrâces
Pendant que je glisse, tu te glace et ce givre m’harasse
Cette absence me ronge et ces dorures se fondent
A mesure que je sombre, l'ombre de ton âme me hante
Et c'est avec tristesse que j'entre dans cette nouvelle air
Celle où j'erre entre plénitude et rencontre
Et enfin je m'aperçois, pantois, de ce qui compte le plus pour moi.
Et je constate avec désarroi que les dieux n'ont de compte que ce qu'il peuvent
Mais aucun d'eux ne m'avais encore offert d'aussi belles œuvres
Que tes yeux, ta présence et tes couleuvre
Naïve ou pleutre, l'un ou l'autre, qu'importe
Impotente plus qu'importante, tu t'auto-contemple et te contente
De ce que les gens t'offre ou te présente comme une chandelle sous une tante
Si le tout s'enflamme tu sera présente, puisque chez toi le chaos règne et te sustente
Et puis, fatalement tu sera la seule restante
Personne ne te donne cette attention, ne répond à cette attente
Alors tu cherches encore et tu collectes chez les innocents, indifférente
Ce fruit, cette passion qu'ils offriront tous par inadvertance
A ta sublime et macabre danse.
Publié le 01/02/2024
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