par AR_d_N
Depuis la nuit d'antan
ils avaient poussé parallèles
et égaux en force et en beauté
Lorsqu'un ouragan cosmique
parcourut leur cîme
les lançant dans l'abîme
Le faîte de l'homme éclata
en branches fort savantes
si puissantes séparées
La fête de la femme
se perdit en panache
de chevelure aussi superbe
qu'éphémère
Seul la proximité demeure
des corps-troncs dressés
tentant vainement
dans le bleu de la nuit
de jouer aux quatre sans cou...
Publié le 21/03/2001
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