Quel effroi lorsque je te vois !

par Arcane

Une tourmente l'a vaincu
Peu plier il s'abat sans rancoeur
Cri d'étonnement il me fut*
Pour ce bi centenaire qui me fait peur !

En balade te saluais cordialement
Dans l'aube forestière,
Intime respect pour tes deux cents ans
Trois générations entières !

Mes aïeux, famille qui t'a fait naître
N'imagine pas qu'Eole, mortel vent
T'a refusé de conjuguer le verbe Être
Au moins ... encore pour cent ans !

Publié le 19/12/2020

...

Commentaires sur le poème
0

Aucun commentaire.