par Lau
L’on dirait tout en plan, le décor d’un théâtre
Mais non, c’est bien réel si l’on se penche un peu…
La haie ou la taupière et l’azur noir-gris-bleu
Mettent en perspective et trois coups l’on peut battre :
Surgit de l’ouest, éclair ! Une étoile filante
Puis deux, puis trois, folie, artifice de nuit,
Le pin grommelle « eh oh ! », moi je dors, et s’enfuit
L’éblouissante star à l’âme déferlante.
Un mauve étourdissant frissonne sous le vent
« Parfois l’on m’aperçoit mais l’on omet souvent
De rimer mon pollen à la douceur des pierres ».
Cette plinthe, une plainte émoussée : univers
Qu’un nuage reflète et ses purs blancs offerts
Espèrent les fougueux, imprévisibles lierres.
Publié le 09/06/2020
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