Souffle d'air

par Saintes

Le vent venu de la mer
Couvrit son corps d'un voile de pudeur
Et le léger souffle d'air
Faisait courir la discrète rumeur
D'une élégante beauté
Juste masquée d'un subtil voilage
Quand alors au débotté,
Pointant son nez, la gent du voisinage
Jetait un œil malicieux.

Mais que dit donc l'éternelle légende
Vagabondant sous les cieux
Dans la fragrance et l'odeur de la lande
Qui au-delà des grands pins
Enivre fort les esprits les plus fins ?
Au-delà des falaises ocres
Fiévreux marin croit entendre rêveur
Dans son quotidien médiocre
Chaque matin la tristesse d'un pleur.

Publié le 28/03/2020

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