par Jacques AADLOV - DEVERS
Le cageot, les barreaux, la porte, la fenêtre ?
Qui t’a punie… un impardonnable désir ?
Un chocolat ? Une poupée ? Quel minime « être »
Puise t’enfermer dans son tragique délire ?
T’as plus des mots, les traits de ta bouche
Sont effacés par tant de larmes
On t’a oublié là bas ? C’est bien louché
Qu’on peut ainsi ignorer ton charme
L’enfance, un oiseau enfermé, sans plumes
J’ai pour toi, mystérieux, « le plus grand secret »
Un Magique jouet qui seul s’allume :
- Il suffit seulement de bien, bien rêver…
Il vole, pour lui il n’y a pas d’obstacles
Des portes, des murs, des cages, parfois
Il vient de faire des petits « miracles »
Des dessins, des poèmes, des larmes de joie
Ne sois pas triste, car maintenant ton âme
Peut traverser toutes ces murailles
Des portes fermées, des grillages, ferrailles…
C’est un Oiseau fantastique, d’une couleur sublime
Dont l’arc en ciel ne trouve pas la rime…
Le plus beau de « cadeaux » mon secret, c’est ma foi
Pour te dire, ma belle, que dans ce poème
Tu peut t’en voler, sourire, sublime :
- Le quatrième mur… n’existe pas !
Jacques AADLOV-DEVERS
Publié le 06/12/2019
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