par Ombrefeuille
Je dors, et la maison tranquille
S'abandonne aux rives du temps
Où coule, au souffle des instants
Qui s'effacent, le jour fragile.
Je dors, tandis qu'un rai gracile
De grains de poussière dansants
Laisse des reflets caressants
Au bord de mon poil immobile.
Si vous passez, ne sonnez point,
Car moi, le chat, dans un recoin
Douillet, je dors et me repose.
Je garde, serrée dans mon corps,
Ma chaleur, ô l'heureuse chose !...
Des deux yeux ou d'un seul, je dors ...
Publié le 14/11/2019
...
Commentaires sur le poème
0
Aucun commentaire.