On se prend souvent pour quelqu'un
Alors qu'en réalité on est plusieurs Raymond Devos
Pour mon iconographie je cherche
Le fantasque à immortaliser
Donc vers l'Empyrée , je gamberge
Pour des muses à photographier.
Clic ! mon appareil se déclanche
Voilà l' Eternel supposé
Car -moâ- seule en revanche
En connnais l' exemplarité.
Oh ! dignes poétes vous souriez
Quant à cette insolite requête
D'une Egérie à concrétiser.
Mais pour moâ c'est jour de fête.
Chut ! l'incroyable m'apparaît,
Misérables, vous n'en croyez rien,
Sous le modelé très discret,
D'une déesse à l'air coquin.
C'était Melpoméne en personne,
En companie de musiciens
Et dans mon esprit résonne
L'imposant rhymne américain.
La divagation jamais ne dure
Et démonstration s'en suivit
Je dégustais venant de l'azur
la déjection d'un paradoxornis.
Devos, qui voguez dans l'espace
Un clin d'oeil nous envoyez
Ne serai je que pitre photographe
Comme vous pouvez en juger.
---Paradoxornis :race fulvicauda des oiseaux colorés ,Ils n'en font pas moins leurs besoins en volant
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