par Lafleurquirime
19h11
C"est dans le temps que t'efflere,bougent
Dérrière trois saisons divers,
Tu t'endors aux variantes gouge
Dernière saison d'un blanc d'hiver
Tu pousses,rêve silencieussement,
Dans la terre fragile et gelée,
Au néant d'apprivoissement,
Au temps qui passe,tu es ailée,
Tu cries la souffrance imergée,
d'éteindre le silence hivernal,
Le printemps se dévoileémergé,
Que ton pied soit subliminale,
De ce corps gémie les boutons,
Pour seules tes coroles de couleurs,
S'épanouissent au grand jour d'un ton,
Printannière au soleil sonne l'heure.
19h45
Publié le 11/01/2018
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