par Marcek
Chair pulpeuse immolée
A la source de vie
Chevelure ondoyante
Au parfum de jasmin
Seins lourds et palpitants
Sous l'ardeur de mes mains
Au tumulte du ciel
Te contemplent les anges
Tu croises en vain tes doigts
Et se cambrent tes hanches,
Quand tu cries vers le ciel
Une extase inouïe.
Publié le 21/03/2001
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