La mer

par Aurorefloreale

Le seul monstre est la mer

Qui engloutit de ces éthers,

Ondine qui nage légère,

Car l'Océan est prospère

Et réjouit de ses flots la terre,

Quand elle écume vierge dans la lumière,

Plus rien ne se ressent austère,

Des jaillissements surnagent pétillants

Et de nager , aucun ne se retrouve récalcitrant.

Rendez-vous ici aux voiliers d'outre tombe

Et l'eau claire elle toujours retombe,

Tandis que la muse souffle baume divin

L'horizon se remplit d'un souffle serein!

Publié le 23/10/2017

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