Les années

par Poetedza

Les années labourent la figure,

En y laissant leurs striures.

Le blanc attaque la chevelure,

Signe d’une sagesse bien mure.



Le cœur n’aurait jamais de rides,

Pour aimer,il ne serait aride.

La vie pourrait bien être insipide,

Si on ne sait tenir sa bride.



je sens toujours la jeunesse,

Avec ce goût de l'aventure.

Dans l'esprit de ma carcasse,

Qui a entamé sa courbure.

Publié le 09/08/2017

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