par Ghis
De la fenêtre de sa prison
il regardait le ciel,
s'éblouissant de soleil,
pour réchauffer son corps
enfermé, appesanti, torturé!
Pour suivre l'oiseau de liberté
il a quitté son enveloppe,
écarté ses barreaux,
tendu ses ailes.
Et dans la légèreté,
tout son être s'est envolé
vers l'infini, enfin libéré,
laissant flotter la trace
de son évasion!....
Publié le 21/03/2001
...
Commentaires sur le poème
0
Aucun commentaire.