par Aurorefloreale
Rien que d'en parler , je me sens en cet été,
Encore mieux quand doucement , il pleut
Des larmes empreintes de fraîche rosée,
Mais que de réjouissance en bain de jouvence
Quand les enfants s'éclaboussent en fontaine,
Quand la jeunesse profite de son enfance
Privée si longtemps, de ces jeux d'eau,
Comme il est tentant de s'y jeter
En de cascades jaillissantes,
Que de lumière en ces ondées
Qui se sont ,si vite évaporées,
Aucune goutte d'eau ne subsiste,
Pas même ,un semblant, d'humidité,
Près du lac , les oiseaux libres se baignent,
Tandis que des grenouilles croassent
De plaisir,
Les meules de foin s'engrangent empilées,
Et se respire cette odeur de foin
Qui s'échappe de loin,
Un nuage apparaît lors de la coupe,
Qui envahit de poussière, ce ciel azuré,
Ô ces souvenirs, bénis de vacances
Quand on rêvait de fraîcheur et délivrance,
Et que l'on gardait l'école à distance,
Ayant perdu le sens, de toute les convenances,
On poursuivait notre route d'aventures
En compagnie de PIETER PAN
Et de la fée si belle, clochette.
Publié le 19/07/2017
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