Geisha

par Salus

Ma précieuse amie,

Ma putain,

Faux miroir hautain,

Vin de lie,

Avec moi ton sein

Qui s'allie



Me fait croire au cœur

De la joie :

- La scie, on l'avoie,

Du bonheur,

- La scie est la voie !

Bois ! ma sœur.



Grise un jour, pas l'autre ;

Toi, tu ris,

Tu voudrais Paris !

- C'est la nôtre,

Ô nuit sans mépris ;

Qu'on s'y vautre !



Ma complice enfant

De luxure

- Ta cuisse à ma hure

Et sifflant

« J'aime ! » à ma figure

Où le vent



De ta basse haleine

Rend furieux !

Puis, te payant mieux :

Sois donc chienne !



- Moi, de ces beaux yeux,

Capitaine !



...Bien sûr pour jouer

Belle artiste

De tout ton art triste

A louer...





.

Publié le 21/05/2017

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