par Marcek
Dans mon pavillon, prospère
Un étonnant champignon
Des sons sourds et délétères
Mettent Louis en pension
Un son grave m'exaspère
C'est le son de déraison
Louis pleure en sa tanière
Il languit de Barbizon
Il voudrait revoir Achille
Paul Huet, Lazare aussi
Papeleu et Andreesco
Bazille et puis Pissaro
Il braille dans mon oreille
Dont l'ouïe s'en trouve mal
Louis conte son histoire
Le son sort, subliminal !
Peu je puis à cet otage
Qui entonne en mon tympan
Et résonne en mégaphone
Un chant bien trop lancinant !
Mon enclume se réveille
Et la trompe sonne aussi
Le vestibule résonne
De tous ces sons réunis
La cochlée, elle s'enroule
Signe de protestation
Louis, ce docteur Maboule
Met le feu au pavillon !
Publié le 02/05/2017
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