par Marcek
Le printemps de rose s'habille
Et sur les branches enlacées
Entends – tu l'oiseau qui babille
Appelant sa frêle moitié ?
Un frémissement doux palpite
Sous les écorces étonnées
Un désir de vie les habite
Le bourgeon travaille en secret
A pas menus, les jours allongent
On se prend à rire soudain
Après le triste hiver qui plonge
Notre âme en un brouillard chagrin
Vite, revenez jours de liesse
Où les zéphyrs nous souffleront
A l'oreille tant de promesses
Que nos cœurs fous palpiteront !
Publié le 11/02/2017
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