Sonnet féminin

par Salus

En d'absolus inamovibles

Il se concocte et se sécrète

Au léger linge blanc d’aigrette

La griffe de glyphes visibles



Mesdames aux corps ostensibles

Dont soie ou serge rien n'arrête

Tous les courbes appas qu'apprête

Chaque atour comme autant de cibles



Fanfreluche ajour échancrure

Quelle douceur quelle torture

Striant la toile immaculée



Quand la plume à la page blanche

Au désir si vif acculée

Noircit l'hymne qu'un flux épanche

Publié le 14/01/2017

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