Vies intimes

par Banniange

Le vaisseau de chair tangue sur les eaux fertiles

Et vogue doucement vers une nouvelle île,

Un grand berceau solaire y attend en patience

Un ange de lumière nimbé d’innocence.

Il lustre ses ailes dans un nid tout moelleux

Que caressent les mains de la mère prodige,

Les paupières closes se rêvent en voltige

Quand son ventre rougit d’un plaisir vigoureux.

Le bateau a bougé, la mer est en tempête,

Une vie à l’écoute et une autre en requête.

Publié le 25/12/2016

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