Ainsi parlait…

par Salus

- A l’ami Nietzsche -

(Sacré Friedrich !)







Au sale blanc de ses yeux bleus

J’ai connu le regard assassin des Camardes !

Il est issu des corporations ladres

Aux sourires graveleux…



Elle semblait, comme ces sardes,

Ou comme toi, faux ciel, lorsque soudain tu pleus,

D’un air tranchant - l’air infiniment vieux -

Mal commode aux myocardes !



Dans le mouvant piège sableux

J’avais vu s’enliser compagnons, camarades,

Puis tous les miens, en masse, en mille escadres…

- L’arc du Diable est fabuleux !



L’existentialisme de Sartre

- Qu’il n’a jamais vécu, je le sais, … je le veux !

C’est pas d’un intellectuel bulleux

- Cerveau brillant, plein de tartre !



Je suis au monde pustuleux,

Et pour saisir à peine un envers au désastre

Des cieux, il me faudrait, d'un Zoroastre,

Tout le savoir silencieux.

Publié le 13/12/2016

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