Abandon

par Marcek

La clarté qui sourd de la voûte

D'une canopée alanguie

Plonge mon esprit dans la soute

D'un navire en mal de roulis



La vague me berce et m'emporte

Vers des rivages luxuriants

Où se déverse la cohorte

D'un peuple de singes hurlants



A ces visions je m'abandonne

Mon esprit glisse dans le flou

Au plus grand singe je me donne :

Pardieu, ne soyez pas jaloux !

Publié le 10/12/2016

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