par Oxalys
Toi, l’homme courbé sous le poids du blues,
Je te vois en quête du bonheur
Ne te laisse pas tenter par l’appât du flouze
Ni par l’appel de sirènes sans cœur…
La fière plume du paon n’est que vanité
Poussée près de l’arbre aux fruits tentants
Ne goûte ni ne cueille, tu vas le regretter
Car l’une et l’autre ne te satisferont longtemps
Poursuis ton chemin sur les marches de la vie,
Tu trouveras la colombe de la paix t’invitant
A prendre place au jardin libre d’envies
Où n’entreront jamais les suppôts de Satan.
Publié le 28/10/2016
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