Dentelles emperlées

par Oxalys

Viens, allons admirer l’été des vieilles femmes,

C’est ainsi qu’on appelle ici l’été indien,

Un sursis estival contre l’hiver qui vient

Habille les futaies de rutilantes flammes.



Les buissons et fétus exhibent, suspendus,

Des écheveaux de fils mêlant chaînes et trames

Touchantes ébauches, fruits de travaux ardus



Patiemment arrimés par les jeunes épeires,

Cotonneux présentoirs pour gouttes d’eau perlières,



Dentelles emperlées pour de mythiques dames…

Publié le 24/10/2016

...

Commentaires sur le poème
0

Aucun commentaire.