par Ray78
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Elle dansait la dérobée de Moncontour.
Resplendissante dans ses perlés atours.
Baptiste eut le privilège de nouer
Un petit doigt avec les délicieuses petites phalanges.
Ses pieds trouvèrent vite au son féerique
De la harpe celtique
Le rythme et le phrasé de la danse romantique.
Ils disparurent emportés
Par le serpent sautillant et joyeux.
Le plaisir de la digitale effusion
Illuminait ses yeux.
Les fils d’or, la nacre, les broderies…
Sont des joyaux dont les garçons se rient
Ayant trouvé plus grand trésor
Dans l’ineffable beauté des visages raphaéliques.
Etat de grâce angélique.
Moments oniriques.
Que sont belles les amours enfantines.
Primevères soyeuses si douces
Si douces.
Tout est léger, léger,
Pieds effleurant la mousse.
Publié le 12/01/2016
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