Dépenses superflues

par Marcek

Je veux bien que l'on décore

Je veux bien que l'on s'esbaudisse

Je veux bien que l'on applaudisse

Mais cette orgie de lumières

Ce trop-plein de guirlandes

Ces excès d'illuminations

Me blessent les yeux et le cœur

A une période où l'urgence

N'est pas dans le superflu

Mais dans les dépenses raisonnées

Qui offriront un toit aux égarés

Une soupe chaude aux affamés

Un avenir aux sans-emplois

Ces lumières sont de tristes faux-semblants

Qui m'insupportent !

Publié le 14/12/2015

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