A celle que je n’ai pas connue
1
par Salus
Bonnes gens, je baisse les armes,
Toutes choses valent au fond,
Brise lourde ou léger typhon,
Silences ou profonds vacarmes.
Vous qui vivez comme on se mouche,
Dont le rêve tient du brillant,
Vous voyez le monde oscillant
Plonger où le soleil découche,
Qui brillez, parfois atternie,
Vous ! due à la foule compacte,
Goutte parmi la cataracte,
Vous coulez ! je coule et le nie…
Sourde au chant du sang printanier,
Au dit sonnant des paraboles,
Enchâssant les belles paroles,
Singez l’aisance du panier !
Malheureux, j’ai tôt fait de croire,
Où mon sens vous reste ambigu,
Le prévisible à pic aigu
D’une incompréhension notoire.
Mais pas plus ne veux entrevoir,
De vos fards l’émouvant lyrisme,
Où chaque humain seul est un isthme,
Que vous mes yeux puissent pleuvoir.
Toutes choses valent au fond,
Brise lourde ou léger typhon,
Silences ou profonds vacarmes.
Vous qui vivez comme on se mouche,
Dont le rêve tient du brillant,
Vous voyez le monde oscillant
Plonger où le soleil découche,
Qui brillez, parfois atternie,
Vous ! due à la foule compacte,
Goutte parmi la cataracte,
Vous coulez ! je coule et le nie…
Sourde au chant du sang printanier,
Au dit sonnant des paraboles,
Enchâssant les belles paroles,
Singez l’aisance du panier !
Malheureux, j’ai tôt fait de croire,
Où mon sens vous reste ambigu,
Le prévisible à pic aigu
D’une incompréhension notoire.
Mais pas plus ne veux entrevoir,
De vos fards l’émouvant lyrisme,
Où chaque humain seul est un isthme,
Que vous mes yeux puissent pleuvoir.
Publié le 17/09/2015
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