par Aguirre
Dans le tumulte des flots profonds
Se fracasse et gémit le galion
Accrochés comme des moules au rocher
S’agrippent désespérément les 7 péchés
- Ah toi, la paresse, il te faut cette fois tenir !
- Tu vois la luxure qu’il y a toujours pire
- Pauvre gourmandise qui toujours subit
N’ayant su à jamais combattre l’envie
Vers le ciel se hissent les trois destructrices
Celles qui la vie nous pourrissent
L’orgueil, la colère et l’avarice…
Verra-t-on enfin de la main le miroir glisser
Le couteau déchirant les veines se rouiller
Et les ongles acérés laisser les pièces filer ?
Un tel naufrage peut il avoir raison
De ce monde et cette déraison.
Publié le 23/06/2015
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