par Pampelune
Quelle autre rive éclaire le violon tandis que se ferme
La rétine des sons ?
Le concerto est terminé.
La vibration s’achève.
Le crin se délasse.
Y a-t-il dans ses lettres, ses partitions ignorées à ses côtés
La conscience suraigüe du divin ? Ah ! Amour ;
Placé là, en nature morte superbe.
Don.
Ô ! Silence aussi profond que joie ;
Orchidée, lotus reposant, chœur sur la portée murmure
Encor’
Le pur.
Humons le jardin du vase, jardin rythmique,
Et qu’un sismographe mélodique
Peigne en ce jour
Mille et unes nuits dedans l’ouïe.
La rosée du sacré parfumera-t-elle l’air ?
Fixons attendris l’instrument qui s’était tu, dormant.
La musique debout sur la pointe de l’âme
Laisse au tableau cicatrices sonores cousues.
Délice !
Publié le 19/04/2015
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