Les baies du prunelier, à boire et à manger

par Oxalys

(quintil)







Bardé de ses épines tel un cuirassier,

Il a beau se confondre au Milieu du roncier

Dès septembre venu l’attrait de ses prunelles

Attirent les oiseaux venant à tire d’ailes

Picorer les fruits mûrs du buisson nourricier.



Le cueilleur averti s’y risque également.

Avec les baies surettes il fera patiemment

Le moût que l’alambic en eau de vie distille,

Qui viendra clôturer les repas de famille

Tandis que l’arbre glabre attendra le printemps..

Publié le 28/01/2015

...

Commentaires sur le poème
0

Aucun commentaire.