par Colibri
Telles des vagues océanes,
Les nœuds du bois,
Flottent dans l'onde
de la saignée de l'arbre.
Même débité en planches,
L'arbre toujours debout, nous regarde,
Ses yeux cerclés de stries,
nous interpellent.
"Je suis toujours vivant,
bien que tu me crois mort,
Seul le feu peut me détruire ..Et encore!
Je peux renaître de mes cendres .
Publié le 02/08/2014
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