par Marcek
Une botte abandonnée
Sur la plage sans galets
Attira notre regard éberlué
Beau chaussant dépareillé
On pouvait imaginer
Une poursuite effrénée
Qui avait bien trop tôt déchaussé
Des petons effarouchés
Mais la mer qui berce toute chose
Avait épargné le caoutchouc rose
Et ramené la botte hébétée
Sur la plage abandonnée
On répandit partout la nouvelle
Pour que le pauvre enfant sans cervelle
Se console et remette à son pied
La botte récupérée !
Sur l'air de : « Coquillages et crustacés »
Publié le 06/03/2014
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