par Marcek
Vipérine est sa beauté
Comme la funeste absinthe
Elle verse dans mes veines
Un délicieux venin
Anne ma sœur Anne ne vois-tu rien venir ?
A la boire des yeux,
Déjà je m'empoisonne,
Elle espionne l'effet
Du perfide venin
Qui lentement détruit l'espoir
Des lendemains, démone !
Anne, ma soeur Anne, peux-tu me secourir ?
Et dans ses yeux pervers
Je vois ma déchéance
Mais je ne mendierai
Jamais ma délivrance
Elle le sait si bien !
Ma sœur, si tu ne viens, il me faudra mourir !
Toi seule peut dénouer la terrible alliance...
Publié le 03/02/2014
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