par Salus
Rencontre
Sous le fard faux d’été, j’ai vu le regard nu,
Hanté
Tu m’avais reconnu sans que m’avoir tenté,
Elu.
J’ai relu l’ancolie aux pages poussiéreuses,
Ma jeunesse furieuse et sa mélancolie,
Évoqué ma folie et revu Bételgeuse …
Je t’ai, gueuse, suivie, éteint, flamme abolie ;
Alors :
Si nos âmes sont bien de serviles intruses
Sans mémoire, une mort va l’inverse des muses !
Herse :
Dans le silence dort, désormais sans ivresse,
La trace de la joie et la tristesse immense
De vivre et de quitter l’éternelle espérance :
Une lumière à l’est, une épaule, une tresse…
Publié le 03/02/2014
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