par Tanit
"Et puis vinrent les neiges, les premières neiges de l'absence"
où le coeur s'engourdit, blotti dans l'ouate du silence
tu ne m'as rien laissé, sinon l'immense linceul blanc
qui tout efface. Et dans cette nuit qui s'avance
s'estompent les reliefs et le ton véhément
Publié le 02/12/2013
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