Un soir étrange, un étang dans le bois
par Louis
Dans les arbres, un murmure
Trop faible pour être le souffle du vent.
L'étoile toujours présente, inaccessible,
Effleure la pelouse d'un rayon jaune,
Une trace sur l'herbe.
Une agitation, un bruit à peine perceptible,
Avec hâte, des lilliputiens minuscules
Regagnent leurs maisons fantomatiques.
Dans de petits lits pliants, des pélicans
Essaient de cacher leurs ailes, en vain,
Dans leurs chemises de nuit.
Un bois étrange qui voudrait bien
Garder ses secrets.
Publié le 14/03/2013
...
Commentaires sur le poème
0
Aucun commentaire.