par Kallistea
A chaque printemps, mon amour
Nous revenions sur ces falaises
Blancs vaisseaux vibrant sous le vent
Vue s'égarant sur la Sardaigne
Au phare de Pertusato
Nous marchions sous le ciel immense
Le maquis vibrait des parfums
Du cyste et des bruyères blanches
A l'or du couchant, les mouettes
Tissaient le ciel éperdument
Vers elles nous levions la tête
Et nous laissions glisser le temps
Je reviendrai sur ces falaises
A l'automne, seule à présent,
Le vent ranimera les braises
De toute notre joie d'antan
Publié le 15/01/2012
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