par Ottomar
Fol pissenlit.
Fol pissenlit qui vole,
Traversant le pays,
Tu es stoppé ici,
Dans ta course frivole.
Un simple triste grillage,
Te retient dans une cage.
Le piège s’est refermé,
Tu ne peux voyager.
Mais le vent ton allié,
Te permet de semer
Dans la grande plaine
La plupart de tes graines.
Alors, fol pissenlit,
Au printemps, reverdis
Et, en plein champ, reprends
Ta quête vers l’océan.
Publié le 04/02/2011
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