par Ann
Je m’assois au bois dormants
Et j’oublie que passe le temps.
Rabattus par les vents salés
Les branchages m’étreignent
Et je m’endors confiante surl’humus
J’aime ces coins solitaires
Invisibles, ils me sont un refuge
Pour cacher mes peines
Et confier mes souhaits.
Publié le 11/12/2010
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