Scène de ménage vénitienne
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Que fuit-il ce vainqueur aux victoires sans nombre
Craint-il l'ultime perte où s'engouffre son cœur
D'une vie sans amour de fiel et de rancœur
Que fuit-il ce soleil qui tremble face à l'ombre
Tout autant que sa peau brûle son regard sombre
De perdre son éclat il ne sait d'autre peur
Car sa gloire pâlit quand il voit sa blondeur
Lui que n'émeut aucun démon dans la pénombre
Ce mouchoir qu'il a vu dans la main d'un ami
Se pourrait-il qu'en gage il ait été remis
Par celle dont les yeux éclairent cet azur
Vers lequel chaque jour se tend son espérance
Il doute Il craint aveugle emporté par sa transe
Ainsi le Maure occit Desdémone la pure.
Craint-il l'ultime perte où s'engouffre son cœur
D'une vie sans amour de fiel et de rancœur
Que fuit-il ce soleil qui tremble face à l'ombre
Tout autant que sa peau brûle son regard sombre
De perdre son éclat il ne sait d'autre peur
Car sa gloire pâlit quand il voit sa blondeur
Lui que n'émeut aucun démon dans la pénombre
Ce mouchoir qu'il a vu dans la main d'un ami
Se pourrait-il qu'en gage il ait été remis
Par celle dont les yeux éclairent cet azur
Vers lequel chaque jour se tend son espérance
Il doute Il craint aveugle emporté par sa transe
Ainsi le Maure occit Desdémone la pure.
La conjugaison d'"occire" est un peu osée...
©JIM
©JIM
