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Dans l'interminable ennui de la plaine
Dans l'interminable Ennui de
la plaine La neige incertaine Luit comme du sable.
Le ciel est de
cuivre Sans lueur aucune. On croirait voir vivre Et mourir la
lune.
Comme les nuées Flottent gris les chênes Des forêts
prochaines Parmi les buées.
Le ciel est de cuivre Sans lueur
aucune. On croirait voir vivre Et mourir la Lune.
Corneille
poussive Et vous, les loups maigres, Par ces bises aigres Quoi donc
vous arrive?
Dans l'interminable Ennui de la plaine La neige
incertaine Luit comme du sable
VERLAINE
Poème
interprété par Georges GIRALT ©
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