Téa
fait des siennes...
Béat devant toi, Téa, bébé tant aimé,
Une charmante B.A. semble s'imposer
Señorita je vais me hâter de ce pas,
T'écrire un poème relatant ton état:
Gourmande et peu difficile à ce que l'on
dit,
Miss Téa est dotée d'un coquet appétit
Happés les repas et surtout les friandises,
Car Téa, têtue, n'en fait jamais qu'à
sa guise.
Petite Téa, âgée de presque trois ans,
Croise ses jambes comme le font les plus
grands
Elle est gracieuse et capricieuse c'est
étrange,
Il faut croire qu'il n'est pas facile
d'être ange.
Quand Téa en a assez, s'exprime
un message,
Son attitude alors n'est
presque jamais sage
Mais passant du rire aux
larmes en vraie magicienne,
L'on dit comme à chaque
fois:"Téa fait des siennes..."
Madame Téa aime la contradiction,
Contrariante elle dit oui quand on veut
un non
Éprouvant chaque limite et touchant à
tout,
Sous sa peau fine se peaufine ses atouts.
A l'âge des questions, des "Pourquoi?"
insatiables,
L'entêtée Téa n'en reste pas moins sociable
Elle a la grâce d'une étoile au firmament,
C'est ce qu'affirme en tout cas sa jolie
maman.
Plus facile à aborder qu'à border le
soir,
Téa n'apprécie pas trop dormir dans le
noir
Tel Lucifer en colère elle vocifère,
Je crois pour ma part qu'elle tient ça
de sa mère.
Quand Téa en a assez, s'exprime
un message,
Son attitude alors n'est
presque jamais sage
Mais passant du rire aux
larmes en vraie magicienne,
L'on dit comme à chaque
fois:"Téa fait des siennes..."
B.a-ba des vieux qu'elle rejoindra trop
tôt,
Téa emploie de temps en temps de vilains
mots
N'ayant pas froid aux yeux elle brave
la loi,
Au point parfois de mettre en narine,
un doigt!
Lorsque ça sent le roussi sachant qu'elle
abuse,
Mademoiselle amadoue sourit et amuse
Des ruses, Téa en a de sa confection,
On lui donnerait le bon Dieu sans confession.
Aux sanitaires en solitaire avec aisance,
Peu à peu Téa s'affranchit des dépendances
Du premier mot aux premiers pas tous
sont émus,
Chaque étape est victoire que chacun
salue.
Quand Téa en a assez, s'exprime
un message,
Son attitude alors n'est
presque jamais sage
Mais passant du rire aux
larmes en vraie magicienne,
L'on dit comme à chaque
fois:"Téa fait des siennes..."
Aux aléas Téa oppose une merveille,
En effet l'amour puissant d'une mère
veille
Un jour peut-être aînée de quelques frères
et soeurs,
Petite poupée deviendra femme au grand
coeur.
Quand Téa en a assez, s'exprime
un message,
Son attitude alors n'est
presque jamais sage
Mais passant du rire aux
larmes en vraie magicienne,
L'on dit comme à chaque
fois:"Téa fait des siennes..."
Poème
écrit et interprété par
François
Ville ©
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