Alanguie dans ma démence,
ta corolle ouverte pour moi, petite
les spasmes profonds de ton calice
m'envahissent,
comme une sensation forte dont s exhale,
l onde magique
le parfum doux amer,
dans la moiteur des corps
j'agonise
de ma douce mort
le ventre plein, repu
de cette érotique parure
j'abonde dans l'ordure et l immondice
la pourriture
et cette fleur, ouverte
m'enseigne la vanité et le dédain des choses,
des lueurs atroces qui m enveloppent
cette angoisse, sans cesse,
qui m'éloigne de moi même et me disloque,
me fracasse peu à peu,
la nuit s envisage comme un acte d héroïsme,
un meurtre, un massacre, une agonie
ton âme délurée s est fracassée sur cette zone,
cette géométrie,
le sexe atone,
ta géodésie secrète,
m’entraîne toujours plus loin,
dans des imaginaires torrides
des océans bleutés,
la pâle éternité des pôles,
la flash noir des mélancolies,
silence et sang
j'excelle dans l’aparté destroy,
l'ordure et l immondice,
la haine de soi,
la haine de toi,
silence et sang,
des nuées bleues,
jaillissent l'astre fou des démences
l’étoile hallucinée,
ma délirante,
silence et sang...