La Princesse de la méditerranée

SI l’amour était un bouquet de blanches roses
Tu serais l’orchidée qui au milieu y prône.
Ta candeur balaierait mes obscures nécroses,
Et mon coeur deviendrait, ton empire et ton trône.

Je créerais patiemment de chacune des larmes
Que pour d’autres tu aurais versées sans égards,
Une fine et légère poussière d’espoir,
Sublimant à jamais ton souris plein de charmes.

Je vaincrais en ton nom les plus rudes armées
Combattrais les brutes obscènes par nuées
Et répandrait au travers de chaque contrée,
La légende de ta nébuleuse beauté.

J’écrirais alors, avec l’aide de tes sœurs,
Ton prénom dans les profondeurs du firmament
Pour que le monde n’oublie jamais ta splendeur
Qui plonge dans l’oubli les plus fameux diamants.

Puis, je te borderais de caresses nuptiales
Scarifiant ton dos dans l’étreinte cannibale,
Pour y verser les lilas de l’amour, scellé
A jamais, dans ce merveilleux ciel d’été.



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