Il y a …
Il y a des mains à saisir
Que l’on ne saisit pas
Qui vont au fil de l’eau
Sur un fleuve « partir »
Il y a des regards à voir
Que l’on ne voit pas
Qui sont sur les trottoirs
Au long des rues de la vie.
Il y a des mots à dire
Que l’on n’a jamais dit
Qui sont de vraies histoires
S’ils étaient prononcés
Ils seraient de vrais cadeaux.
Il y a des solitudes
Que l’on ne voit pas
Elles sont cachées dans leur maison
Elles se penchent aux fenêtres
Mais personne pour leur faire signe,
Il fait trop égoïste.
Il y a tant de haine
Sur les trottoirs des villes
Que d’y marcher on a peur
Des ombres qui circulent
Sur des voies sans issues.
Sous les réverbères des trottoirs
Il y a des trésors de cœurs gaspillés.
Des brouillards noirs
Qui cachent un soleil d’amitié
Il y a des bouches qui causent
D’espoir vivant et de tendresse vécue
Mais elles sont étouffées par des bouches
Tenant des promesses qui blessent
Des cœurs assoiffés
Il y a pourtant des mains ouvertes
Elles sont là pour donner
L’amour qui marche doucement
Prenant soin d’être vu.
Il y a beaucoup de lumière
Des cailloux dans des déserts
Qui fondent en trésor.
Il y a beaucoup de puits
Creusées par des mains invisibles
L’eau est rafraîchissante
Elle se boit dans des calices en or.
Il y a des hommes qui rêvent
D’un monde sans guerre .
Il y a trop de misère
Les cœurs sont asphyxiés.
Un jour viendra peut-être …
Il y a des mains à saisir
Que l’on ne saisit pas
Qui vont au fil de l’eau
Sur un fleuve « partir »
Il y a des regards à voir
Que l’on ne voit pas
Qui sont sur les trottoirs
Au long des rues de la vie.
Il y a des mots à dire
Que l’on n’a jamais dit
Qui sont de vraies histoires
S’ils étaient prononcés
Ils seraient de vrais cadeaux.
Il y a des solitudes
Que l’on ne voit pas
Elles sont cachées dans leur maison
Elles se penchent aux fenêtres
Mais personne pour leur faire signe,
Il fait trop égoïste.
Il y a tant de haine
Sur les trottoirs des villes
Que d’y marcher on a peur
Des ombres qui circulent
Sur des voies sans issues.
Sous les réverbères des trottoirs
Il y a des trésors de cœurs gaspillés.
Des brouillards noirs
Qui cachent un soleil d’amitié
Il y a des bouches qui causent
D’espoir vivant et de tendresse vécue
Mais elles sont étouffées par des bouches
Tenant des promesses qui blessent
Des cœurs assoiffés
Il y a pourtant des mains ouvertes
Elles sont là pour donner
L’amour qui marche doucement
Prenant soin d’être vu.
Il y a beaucoup de lumière
Des cailloux dans des déserts
Qui fondent en trésor.
Il y a beaucoup de puits
Creusées par des mains invisibles
L’eau est rafraîchissante
Elle se boit dans des calices en or.
Il y a des hommes qui rêvent
D’un monde sans guerre .
Il y a trop de misère
Les cœurs sont asphyxiés.
Un jour viendra peut-être …
sur Mars 8,2006, 1:59 am
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