Les oiseaux ont froid
Ils volent en essaim pour plier la cheville de l'hiver
Ciel gris, velours blanc, la page de l'éther
Imbibe de paillette plissée leur manteau de duvet…
Ils tombent en interrogation
Sur la rondelle des lèvres de l'azur.
Les oiseaux de pelisses noirs ne colorent plus l'espace vide…
Suspendus à la poudre du jour.
Leur battement d'ailes oublie le souvenir
D'un printemps à reconquérir.
Ils excitent leurs cris miséreux à la lumière de leur existence,
éclairant l'espace d'un trait noir.
La neige efface le pas.
Au bout du ciel, l'encre grise se confond à leurs corps
Le vent froid sèche leurs larmes d'ange.
Leurs doux becs déchirent des mots misère
Sur la couronne des arbres.
Dans leurs têtes, les nids se préparent aux branches du futur.
Ils résistent au vent, et au dénuement,
Cercle de vol au dessus de l'étang.
Les oiseaux pétrissent l'espace juste un instant
Chair de plume égarée sur l'horloge de l'hiver.
Ils picorent des miettes d'amour,
La faim crie à leur ventre.
Les arbres sont témoins de leur souffrance
Branches dressées contre l'air…
Ils espèrent encore l'amour sans douter…
Ils lèvent en moi l'intérêt de les regarder
je gémis sur leurs dos emplumés me jetant dans le vide.
Ma conscience habite leur espace
Des petits éclats de verre fait fondre mon plaisir,
De les voir aérien.
Ils ébrèchent de leurs becs jaunes,
Le germe d'un printemps qui sommeille.
Ils ouvrent le tiroir de leurs secrets,
Pour que je partage leurs mystères.
Je porte une plume à mon soleil d'hiver,
d'un vol radieux de leurs silhouettes emplumées.
Leurs vols hérissés supplient le ciel d'arrêter de neiger…
8 mars 2005
Ils volent en essaim pour plier la cheville de l'hiver
Ciel gris, velours blanc, la page de l'éther
Imbibe de paillette plissée leur manteau de duvet…
Ils tombent en interrogation
Sur la rondelle des lèvres de l'azur.
Les oiseaux de pelisses noirs ne colorent plus l'espace vide…
Suspendus à la poudre du jour.
Leur battement d'ailes oublie le souvenir
D'un printemps à reconquérir.
Ils excitent leurs cris miséreux à la lumière de leur existence,
éclairant l'espace d'un trait noir.
La neige efface le pas.
Au bout du ciel, l'encre grise se confond à leurs corps
Le vent froid sèche leurs larmes d'ange.
Leurs doux becs déchirent des mots misère
Sur la couronne des arbres.
Dans leurs têtes, les nids se préparent aux branches du futur.
Ils résistent au vent, et au dénuement,
Cercle de vol au dessus de l'étang.
Les oiseaux pétrissent l'espace juste un instant
Chair de plume égarée sur l'horloge de l'hiver.
Ils picorent des miettes d'amour,
La faim crie à leur ventre.
Les arbres sont témoins de leur souffrance
Branches dressées contre l'air…
Ils espèrent encore l'amour sans douter…
Ils lèvent en moi l'intérêt de les regarder
je gémis sur leurs dos emplumés me jetant dans le vide.
Ma conscience habite leur espace
Des petits éclats de verre fait fondre mon plaisir,
De les voir aérien.
Ils ébrèchent de leurs becs jaunes,
Le germe d'un printemps qui sommeille.
Ils ouvrent le tiroir de leurs secrets,
Pour que je partage leurs mystères.
Je porte une plume à mon soleil d'hiver,
d'un vol radieux de leurs silhouettes emplumées.
Leurs vols hérissés supplient le ciel d'arrêter de neiger…
8 mars 2005
sur Mars 15,2006, 7:29 pm
heureusement que le printemps arrive...
espérons qu'ils prendront pas la grippe aviaire....
Répondre au commentaire