L'étoile du matin, échevelée de brume
Lève sa paupière carminée
Sur l'instant présent déjà défunt.
Le temps poursuit sa ronde
Et déambule.
Echappée d'un soupir de lune
Telle une plume d'ange égarée
La nuit pose sur mes mains
Son ultime seconde.
Une fulgurance allume
Des veines de clarté
Là-bas, en ce lointain
Où s'éveille le monde.
Déjà l'Astre consume l'ébène immensité
Le jour s'invente un jardin
Au fleurs vagabondes
Que les nuées enfument...
Des papillons dorés
Qui périront demain
Sur les cernes sombres
Du crépuscule !
Lève sa paupière carminée
Sur l'instant présent déjà défunt.
Le temps poursuit sa ronde
Et déambule.
Echappée d'un soupir de lune
Telle une plume d'ange égarée
La nuit pose sur mes mains
Son ultime seconde.
Une fulgurance allume
Des veines de clarté
Là-bas, en ce lointain
Où s'éveille le monde.
Déjà l'Astre consume l'ébène immensité
Le jour s'invente un jardin
Au fleurs vagabondes
Que les nuées enfument...
Des papillons dorés
Qui périront demain
Sur les cernes sombres
Du crépuscule !
sur Avril 10,2007, 3:03 pm
Déjà l'Astre consume l'ébène immensité
Le jour s'invente un jardin
Au fleurs vagabondes
Que les nuées enfument...
…des vers où les sons et les idées sont d’une même richesse.
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