Sur la page vierge de ma nuit blanche
Je déshabille mon âme et couche mes mots nus,
En mon étrange émoi, je m'attarde et me penche,
L'éveil guide ma plume de silence éperdue.
Velours de son regard posé sur mon destin,
Musiques de tendresses, Princes de ma Souvenance.
Mon désert est aphone, aveugle et souverain.
Mémoire, tu me délaisses, survient l'indifférence.
Le vertige de l'oubli éteint mes attirances,
Le temps file en mes doigts telle l'onde d'une source claire.
Ai-je égaré mon âme en la désespérance ?
Je scrute le néant et m'invente un hier.
Rapporte moi en rêves les contes de mon enfance,
Esprit inanimé d'amnésique agonie.
Il me faudrait dormir, goûter tes confidences,
Mais la douleur demeure car le sommeil me fuit !
Mon insomnie s'égare en l'ombre de l'absence
Où grimés de ténèbres, languissent mes souvenirs.
Et me voilà poussières et me voilà souffrances.
Qu'apparaisse l'aurore dispersant mes délires !
Je déshabille mon âme et couche mes mots nus,
En mon étrange émoi, je m'attarde et me penche,
L'éveil guide ma plume de silence éperdue.
Velours de son regard posé sur mon destin,
Musiques de tendresses, Princes de ma Souvenance.
Mon désert est aphone, aveugle et souverain.
Mémoire, tu me délaisses, survient l'indifférence.
Le vertige de l'oubli éteint mes attirances,
Le temps file en mes doigts telle l'onde d'une source claire.
Ai-je égaré mon âme en la désespérance ?
Je scrute le néant et m'invente un hier.
Rapporte moi en rêves les contes de mon enfance,
Esprit inanimé d'amnésique agonie.
Il me faudrait dormir, goûter tes confidences,
Mais la douleur demeure car le sommeil me fuit !
Mon insomnie s'égare en l'ombre de l'absence
Où grimés de ténèbres, languissent mes souvenirs.
Et me voilà poussières et me voilà souffrances.
Qu'apparaisse l'aurore dispersant mes délires !